Avoir 39 ans dans l’archipel des Comores

Par Faïssoili Abdou

Des jeunes militants devant la Cour Constitutionnelle à Moroni

Des jeunes militants devant la Cour Constitutionnelle à Moroni

Je suis né en 1978 dans la campagne anjouanaise. 39 ans à peine sonnés.

Chers enfants de 1978…. L’année qui nous a vu naître est une année tragique et en même temps, une année charnière de l’Histoire récente de notre archipel. Cette année marque la fin de révolution culturelle  initiée par Ali Soilihi et le début d’un pouvoir dictatorial, instauré avec l’appui des mercenaires français, qui va durer jusqu’en 1989.  En effet, c’est le 13 mai 1978 qu’Ali Soilihi Mtsachiwa, chef de l’Etat depuis le 2 janvier 1976 est renversé par un coup d’Etat mené par le mercenaire français Bob Denard. Celui qui se faisait appelé le Mongozi  (le guide) sera lâchement  assassiné quelques temps après, dans la nuit du 28 au 29 mai « lors d’une tentative d’évasion ».

Cet assassinat mettait ainsi, brutalement, fin à la révolution socialiste qu’Ali Soilihi  avait tenté de mettre en place aux Comores. Le coup d’Etat contre le Mongozi ouvrait également la voie à un  retour au pouvoir d’Ahmed Abdallah qui était destitué trois ans plutôt par le même Ali Soilihi. Dans le sillage de ce retour d’Abdallah aux affaires, des mercenaires français allaient s’établir dans l’archipel des Comores durant une décennie. En effet, « à partir de 1978, autour de Bob Denard, une partie des soldats de fortune s’installe aux Comores au sein de la Garde présidentielle (Gp). Ils se maintiennent aux côtés d’Ahmed Abdallah et sont associés à la direction des Comores (politiquement et économiquement) pendant dix ans ».  (Walter Bruyère-Ostells, Dans l’ombre de Bob Denard)

Et pourtant, trois ans plutôt, en 1975, les Comoriens écrivaient une des plus belles pages de leur Histoire récente en déclarant unilatéralement l’indépendance de l’archipel. L’enthousiasme né de cette initiative glorieuse sera de courte durée. En effet, cet acte héroïque accompli par Ahmed Abdallah est  perçu comme une humiliation par notre ancienne puissance colonisatrice. Aux yeux de la France cette déclaration unilatérale d’indépendance constitue un « un affront  du même ordre, toutes proportions gardées, que la claque de Sekou Touré au General de Gaulle en 1958 », écrit l’Historien Mahmoud Ibrahime. (Mahmoud Ibrahime, Comores à la recherche de l’État,). Il conclut, « Sékou Touré et la Guinée ont payé cher ; les Comores n’ont pas fini de payer ». Inutile de préciser  que la naissance du jeune Etat comorien ne s’est pas déroulée sous de bons auspices. Ce fut une naissance douloureuse et le court de son histoire est loin d’avoir été un long fleuve tranquille. Le petit archipel de l’océan indien est très vite plongé dans une instabilité chronique durant de très longues années. Ainsi, de 1975 à 1999, l’archipel a connu au moins dix neuf coups d’Etat ou tentatives de coups d’Etat.

Enumérons  les faits : le 6 juillet 1975, Ahmed Abdallah proclame unilatéralement l’indépendance de l’archipel des Comores. Trois jours plus tard la France, prétextant du fait que les habitants  de Mayotte ont rejeté  à près de 63, 8 % l’indépendance lors de la Consultation d’autodétermination de 1974,  décide de maintenir Mayotte dans la République française. En réalité, il semble que c’est la  Marine française qui, ayant peur de perdre ce point d’appui, poussa le président Giscard d’Estaing à enfreindre, pour la première fois dans l’Histoire de la France, la règle d’or de la loi sur la décolonisation qui suggère le « respect de l’intangibilité des frontières héritées de la colonisation ».

Il faut rappeler que  malgré sa taille minuscule,  l’île hippocampe vaut son pesant d’or sur le plan géostratégique. «  Il suffit de posséder  Mayotte pour conserver un pouvoir de regard et de contrôle sur le canal de Mozambique, dont l’importance saute aux yeux, ne serait-ce qu’en raison de l ‘immense quantité de navires pétroliers qui le fréquentent depuis la fermeture du canal de Suez », écrivait, en 1971, Michel Legris dans un article du Monde.

Moins d’un mois après la proclamation de l’indépendance, le 03 août 1975, Ahmed Abdallah  est renversé par un  Conseil national révolutionnaire dirigé par Ali Soilihi. Le père de l’indépendance s’est alors réfugié à Anjouan. Le 21 septembre les révolutionnaires encadrés par six mercenaires français dont Bob Denard, prennent le contrôle de l’île. Ils attrapent Ahmed Abdallah qui sera autorisé, quelques mois  plus tard, à quitter l’archipel. En 1976, la France organise un référendum à Mayotte pour détacher l’île du reste de l’archipel. « Ainsi s’achevait en triste pantalonnade la première décolonisation d’un TOM par le régime giscardien », écrivait Jean-Claude Guillebaud  dans livre Les confettis de l’empire. (Cité par Wauthier Claude)

C’est la France qui aurait appuyé Ali Soilihi dans sa prise du pouvoir à Moroni, mais très vite, les relations entre le jeune président et l’ancienne puissance coloniale se détériore. Et, dès juillet 1976, l’ensemble des Français engagés aux Comores quittent la République comorienne. C’est dans ce contexte qu’intervient en décembre 1976, le pogrom de Majunga : pour un incident ridicule entre deux familles (l’une comorienne et l’autre malgache), une véritable tuerie commença dans cette grande ville de la côte nord-ouest de Madagascar. Plus de 1400 Comoriens seront massacrés. Environs, 17000 survivants  se replièrent en catastrophe sur leurs îles d’origine. L’archipel embourbée dans les difficultés peine ainsi à relever la tête et en 1978, Bob Denard, encore lui, pointe son nez.

Le mercenaire français  revient, cette fois-ci, pour le compte d’Ahmed Abdallah pour se débarrasser du Mongozi. Ahmed Abdallah est alors  « accueilli avec enthousiasme par une population traumatisée par la répression qui a ensanglanté la fin de la révolution culturelle ». (Alain Deschamps, Les Comores d’Ahmed Abdallah). Porté à la magistrature suprême par 99,95% des suffrages, il  fait adopter par voie référendaire une « Constitution fédérale, avec l’espoir de faciliter le retour de Mayotte dans l’ensemble comorien », ajoute cet ancien Ambassadeur de France à Moroni. Cette nouvelle loi fondamentale « avait placé à la tête de chaque île un gouverneur élu par les insulaires et un conseil  également élu, investi de modestes  compétences législatives et budgétaires », explique-t-il. A peu près la même configuration constitutionnelle que celle en vigueur depuis 2001 dans l’archipel.

« Le retour 4 ans plus tard, au centralisme, visait à corriger un système qui avait  vite débouché sur la gabegie et risquait d’aggraver de toujours latentes tendances centrifuges.  Mais, en substituant en gouverneur élu, un gouverneur qu’il désignait lui-même, le chef de l’Etat voulait surtout éliminer la menace que l’émergence d’un gouverneur politique bien soutenu par les électeurs de son île risquait de faire peser sur l’autorité présidentielle», analyse Alain Deschamps.  Ahmed Abdallah avait été réélu pour six ans en 1984 par 99,85% des voix et c’est au cours de ce deuxième mandat qu’il sera assassiné. « De 1978 à 1989, Denard dirige de fait, l’archipel des Comores, qu’il considère presque comme sa possession… Et Abdallah fait figure d’homme de paille dès qu’il s’agit de décisions importantes » (Pierre Caminade, Comores-Mayotte : une histoire néocoloniale).

Nous, les enfants nés en 1978, avons donc passé toute notre enfance, sous le régime d’Ahmed Abdallah placé sous la férule des mercenaires. C’était un régime rigide sous lequel les libertés individuelles étaient très  limitées. L’opposition était interdite. Les rares personnes qui osaient s’engager s’exposaient à une vive répression. J’étais encore jeune, mais je garde en moi les images de ces gendarmes armées jusqu’aux dents qui déboulaient, de temps à autres, dans mon village d’Ongojou à Nioumakele au Sud de Ndzouani, pour interpeller les deux représentants de l’opposition dans notre localité. Des fois, ils arrivaient à échapper à leur interpellation et étaient contraints de vivre dans la clandestinité durant des mois. Des dures épreuves pour eux et leurs familles qui, pour autant, ne les dissuadaient pas.

En cette période, Nioumakelé, cette vaste région réputée comme l’une des plus pauvres de l’île de Ndzouani, n’avait pas encore l’électricité. Les nôtres n’avaient pas droit aux hautes postes de responsabilités du pays. A part, les députés qu’on « élisait » selon les recommandations du pouvoir en place, Nioumakele n’a pas vu un de ses fils accéder à un poste gouvernemental de 1978 à 1989. Bref, nous étions les laissés pour compte de l’archipel. Nous vivions quasiment en marge de la société comorienne.

Certes, comme les autres enfants de l’archipel, nous avions accès à l’école, la région de Nioumakele disposait aussi de son dispensaire pour les petites interventions médicales. Mais c’était tout ou presque. Nous ne bénéficiions pas des loisirs que les enfants de notre âge  nés dans les villes jouissaient. On se débrouillait pour confectionner nos jouets et donner un peu de relief à notre vie de campagnard. Malgré tout cela, nous étions insouciants. Pour reprendre une formule du même Ahmed Abdallah, on peut dire que « nous étions pauvres mais pas malheureux ».

Le président Abdallah est assassiné en 1989. Il est remplacé par Saïd Mohamed Djohar qui décidera dans la foulée d’instaurer la démocratie et le multipartisme. Un évènement majeur dans l’évolution politique de notre archipel. En 1989, donc, nous avions 11 ans lorsque le président Ahmed Abdallah qui est arrivé au pouvoir en 1978 (notre année de naissance) est abattu par les mercenaires qui étaient censés le protéger. Un drame.

Au niveau mondial, l’année 1989 marque la fin de la guerre froide et la chute du mur de Berlin. Chez nous, aux Comores, elle est marqué par la mort du président Ahmed Abdallah et l’exfiltration des mercenaires qui constituaient sa Garde présidentielle (Gp) vers  l’Afrique du sud et la France. La fin d’une période. « L’éviction « des chiens de guerre » de l’archipel comorien fournit l’occasion de tenter d’y rétablir des pratiques plus démocratiques. Le président Djohar le promet dès son accession au pouvoir et, en mars 1990, se tient pour la première fois depuis 1982 (date de la proclamation du parti unique) une élection présidentielle ou se présentent plusieurs candidats. Djohar l’emporte grâce au soutien de l’Udzima sur Mohamed Taki, candidat de l’Undc »,  Claude Wauthier (Quatre présidents et l’Afrique).  Mahmoud Ibrahime souligne que le président Said Mohamed Djohar « s’entoure de jeunes qui veulent libérer la société de certains carcans ». Il poursuit : « Son gouvernement réussit à donner l’impression d’une vie politique normalisée, dont les règles sont respectées, malgré les opérations financières douteuses qui émaillent cette période. Sans vouloir les minimiser ni les excuser, on peut reconnaitre que ces opérations ne sont sans doute pas plus nombreuses que dans les régimes précédents, y compris sous la colonisation, mais la presse est alors  libre et leur accorde une plus grande publicité ».  (Mahmoud Ibrahime, Comores : à la recherche de l’Etat)

Quoi qu’il en soit, cette période est vécue dans la campagne anjouanaise comme « une véritable révolution sociologique » comme le souligne Said Mahamoudou auteur d’un article sur « les Comores et la démocratie ». Malgré les incessantes grèves des enseignants du public qui secouaient et troublaient alors nos années collèges, on avait un motif de fierté. Enfin, Nioumakele, cette région ignorée jusqu’ici comptait des ministres dans les différents gouvernements du président Djohar. Ibrahim Halidi, un grand leader de la région, est même nommé premier ministre.

« Qui aurait imaginé que tout d’un coup des ministres puissent provenir des villages « les plus reculés d’Anjouan ? » Plus original, qui aurait imaginé que, sur les six premiers ministres de Papa Djo, quatre puissent provenir des régions périphériques anjouanaises : Nyumakélé, Mjamawé, Bimbini, Mirontsy (7) ? Plus étonnant, qui aurait imaginé que l’un de ces ex-premiers ministres (M. Ibrahim Halidi) puisse, aux dernières élections présidentielles, occuper un des meilleurs rangs dans la ville excellentielle (Domoni) et devancer ainsi le candidat soutenu par une bonne partie de la famille du feu Ahmed Abdallah ? Quand on sait que même le révolutionnaire déclaré, le président Ali Soilih (demi-frère de Papa Djo), n’avait jamais osé prendre un premier ministre en dehors d’une (( ville sultanesque » on est tenté de se demander si Papa Dja ne serait pas un (demi) révolutionnaire ? », écrit le chercheur Said Mahamoudou.

Les enfants de 1978, nous étions encore des adolescents sous le pouvoir de Papa Djo. Nous n’avions pas encore atteint l’âge légal nous permettant de voter les différents représentants du peuple. Et pourtant, l’ambiance politique qui régnait alors avait (déjà ?) réussi à emporter les plus enthousiastes d’entre nous. Nous participions aux meetings politiques lors  des campagnes pour les législatives. Ensuite, à travers la radio Comores, nous suivions les débats passionnés qui enflammaient alors l’hémicycle de notre Assemblée nationale. Ce sera le même Papa Djo qui, vers la fin de son pouvoir, décidera d’électrifier la région de Nioumakele. Malheureusement, il a juste eu le temps de planter le premier poteau qui devrait ramener l’électricité dans les foyers de ma région quand, soudain, Bob Denard revint. Le projet sera réalisé des années plus tard. Le 28 septembre 1995, le tristement célèbre mercenaire français et ses hommes renversent le père de la démocratie. Le chef d’Etat comorien sera ensuite exilé à l’île la Réunion par la France. Le pays est encore une fois plongé dans une crise institutionnelle avant la tenue des élections pour remplacer le vieux déchu.

En 1996, lors des élections présidentielles suivantes, nous, les enfants de 1978, sommes enfin devenus adultes. Nous avons atteint l’âge légal (18 ans) pour pouvoir glisser un bulletin dans l’urne et choisir ainsi nos représentants nationaux. Je me rappelle, personnellement, avoir donné ma voix cette année là à Mouzaoir Abdallah. J’ai voté pour lui, non pas parce que c’est lui qui m’avait convaincu, non, c’est juste parce que ce jour là, j’étais désigné comme assesseur dans mon bureau  pour le compte de cet ancien ministre des affaires étrangères et au moment de glisser mon précieux bulletin dans l’urne, j’ai naturellement décidé de lui attribuer ma voix. Si le candidat que je représentais dans ce bureau vote devait avoir une seule voix, celle-ci devrait être la mienne. Je me sentirai coupable si ce candidat qui n’était très populaire n’avait obtenu aucune voix dans mon bureau de vote. A l’issue des élections c’est Mohamed Taki Abdoulkarim qui fut élu par la majorité des Comoriens. Pourtant, il n’exercera le pouvoir que trois petites années.

Elu en 1996, il sera confronté dès l’année suivante à une profonde crise liée au séparatisme à Anjouan. Entraînés par des dignitaires de l’île avides de pouvoir, la masse anjouanaise décide en 1997 de séparer des autres îles de ce qui fut alors la République fédérale islamique des Comores et demande au même moment leur rattachement à la France. Sur ces entrefaites, le président Taki est mort subitement en 1998 dans des circonstances non encore élucidées. En 1997, donc, du haut de nos 18 ans, certains d’entre nous, se sont retrouvés entraînés malgré eux dans cette entreprise séparatiste qui a failli rayer à jamais l’Etat comorien de la carte mondiale. Nous étions alors des lycéens.

C’est dans ce contexte de confusion que le colonel Azali Assoumani, Chef d’Etat major de l’armée à l’époque, décida de s’emparer du pouvoir en 1999, soit disant pour empêcher une guerre civile. On raconte, pourtant, qu’il fut derrière la horde des jeunes déchainés qui, en ce mois d’avril 1999, ont envahis les rues et les quartiers de Moroni pour chasser les Anjouanais. Nous étions sommés de rentrer illico sur notre île d’origine. En 2001, deux ans après son accession au pouvoir le chef putschiste réussissait, grâce aux « Accords de Fomboni », à ramener les séparatistes sur la table des négociations sans pour autant enrayé le mal qui minait Anjouan.

Le texte de ces accords abouti à l’adoption d’une nouvelle Constitution et l’instauration du nouvel Ensemble Comorien, l’Union des Comores, le système sous lequel nous évoluons depuis 2001. L’autonomie des îles et la présidence tournante sont les clés de voûte de cette loi fondamentale qui a été révisée en 2009 peu après le débarquement militaire à Anjouan dont l’objectif était, selon les autorités de l’époque, de ramener cette île dans l’ensemble comorien. Trois présidents se sont succédé à la tête du pays depuis 2002 (Azali 2002-2006, Sambi 2006-2011, Ikililou 2011-2016). Et les détournements des deniers publics continuent de plus belle dans l’impunité totale. Azali a fait un retour aux affaires pour un mandat de cinq ans depuis mai 2016.

Pendant ce temps, après des études à l’extérieur, les enfants nés en 1978 et devenus de grands adultes, comme d’ailleurs la plupart des jeunes sortants des Universités, végètent dans les places publiques faute d’emplois. Les autorités claquent les portes de la fonction publique aux nez de ces jeunes désœuvrés dans un pays où les perspectives d’obtenir un emploi dans le privé sont moindres,  le secteur étant encore dans  un état embryonnaire. No future… pas d’avenir, l’horizon semble bouché pour l’armée des jeunes Comoriens qui sortent chaque année dans les Universités du monde. Seuls ceux qui ont des parents ou des amis proches des pouvoirs successifs arrivent à échapper à ce mauvais sort.  Pour combien de temps encore ?

 

Sources 

Alain Deschamps, Les Comores d’Ahmed Abdallah, Mercenaires, révolutionnaires et Coelacanthe, édition Karthala, 2005

Claude Wauthier, Quatre présidents et l’Afrique (De Gaulle, Pompidou, Giscard d’Estaing, Mitterrand, éditions Seuil, 1995

Mahmoud Ibrahime, Comores : à la recherche de l’Etat, in 50 ans après, quelle indépendance pour l’Afrique, Ouvrage collectif sous la direction de Makhily Gassama, éditions Pilippe Rey, 2010 pp.163-186

Pierre Caminade, Comores-Mayotte : une histoire néocoloniale, éditions Agone, 2004

Said Mahamoudou, les Comores et la démocratie  (article en ligne sur ce lien http://www.politique-africaine.com/numeros/pdf/067122.pdf)

Walter Bruyère-Ostells, Dans l’ombre de Bob Denard, les mercenaires français de 1960 à 1989, éditions Nouveau monde, 2014

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